Rénovation des anciennes halles industrielles Girard Sudron pour l'accueil des ateliers de conception et de réalisation des designers Maximum

Ateliers, zone d'expédition, stockage, réfectoire, cuisine, sanitaires, bureaux et showroom

A : Ivry-sur-Seine (94)

Pour : Armand, Basile et Romée (Maximum)

Conçu par :  Maximum et Loïc Julienne

Avec : Manon Leconte (permanence), Mohamed Hamaoui (association RéaVie), Cycle Up, la Réserve des Arts de Pantin

Construit par : Pierre Evrard (serrurier), Arthur Credey (charpente), Dimitri (miroitier), Monsieur Pierre et Denis (couverture), Nuri (TCE), Youcef (finitions, carrelage) 

Issus des démolitions : des anciennes imprimeries du journal Le Monde, de l'ancienne école centrale Supélec de Chatenay-Malabry, de l'ancien siège social de PSA Citroën, des halles industrielles Cegla, de maisons individuelles, d'installations éphémères

Issus des rebuts des industriels : Pouchard, Bultex, Signature, CQFT, Gimier, Simire

Surface : 1300 m²

Coût : 350 000€

 

Photos ©Maximum
Photos ©Maximum
Photos ©Maximum

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Maximum® est une manufacture de mobilier qui puise toute sa matière première dans les bennes des industries françaises. Leurs produits sont conçus et fabriqués dans leurs ateliers à Ivry-sur-Seine. Les locaux de Maximum sont un lieu de production, de vente et de vie. Le projet de rénovation des anciennes halles industrielles Girard Sudron, en relation étroite entre Construire et Maximum, tend à appliquer leur méthode de travail à l’échelle architecturale. Des espaces chauffés (bureaux, réfectoire, cuisine et sanitaires) prennent place dans un volume non chauffé constitué d'ateliers, d'espaces de manutentions et d'espaces libres d'évolutions. C’est un lieu d’expérimentation de la matière et de l'espace, regroupant à la fois des rebuts industriels et des déchets issus des démolitions environnantes.

 

Cette halle est l’un des dernier bâtiment industriel dans le futur projet de ZAC Ivry Confluence. Sa réhabilitation a été faite dès que possible à base d’éléments réemployés. Il a été très difficile de trouver des entreprises enclines à changer leurs habitudes : à la fois à l'étape du démontage, en opposition à la démolition, ainsi qu'à l'étape de la mise en oeuvre. Il faut de la motivation pour travailler avec des matériaux inédits ! Les dirigeants de ces entreprises n’ont cessé d'évoquer la crainte d’une baisse de rentabilité, puisqu’il fallait s’engager sur des opérations inconnues. Leur manque d’adaptabilité nous a contraints à imaginer nous-mêmes de nouveaux processus de démontage, de conditionnement et de mise en oeuvre.

 

© MAXIMUM | CONSTRUIRE

 

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